a comme…aviation malagasy

N comme notam : « du jamais vu » dixit un certain monsieur, Madagascar est un pays qui peut fermer ses aéroports à un avion commerciale (et non militaire ni privé) à 10 mn de son atterrissage sans que celui-ci ne soit aux mains de pirates de l’air.

L comme lettre : « du jamais vu », au lieu d’un notam, il suffit à Madagascar d’envoyer des lettres aux bonnes personnes pour empecher l’embarquement d’un passager.

P comme Premier Ministre : « Premier ministre, dernier informé » comme dit le nouvel adage

T comme Tulear : il paraît que c’est depuis cette ancien province que l’ancien président Mr Marc Ravalomanana a pris un avion pour s’enfuir de Madagascar. Evidemment, en ce temps-là, aucun notam, aucune lettre, aucun radar, aucun avion de chasse, aucun missile sol-air n’a pu arrêter l’avion. C’est vrai, nous n’avons pas d’avion de chasse ni de missile sol-air.

R comme rase-motte : pour eviter les radars, les avions peuvent voler en rase-motte, c’est à dire qu’il doivent rester en dessous d’une certaine altitude…au dessus de cette altitude, donc,  un avion qui ferait, par exemple (je dis bien par exemple) du traffic d’or, de pierres precieuses, d’animaux rares, ou du transport illegal de mercenaires, pedophiles, terroristes serait tout de suite repéré par un…radar.

A comme Airbus A340 : avion qui est de loin moins performant que le Boeing 777, c’est pour cela qu’Airbus va le remplacer dans ses catalogues par un appareil proche du B777, le A350XWB. Madagascar envisagerait quand même d’en acheter deux d’un coup.